
Au nord de Bordeaux, niché entre le lac, le parc des Expositions et le Matmut Atlantique, le quartier de La Jallère s’apprête à écrire un nouveau chapitre urbain. Encore largement méconnu, ce secteur est pourtant au cœur d’un projet de transformation majeur porté par Bordeaux Métropole et l’aménageur Urbain des Bois. Objectif : en faire un quartier-témoin bas carbone, à forte qualité de vie… et à fort potentiel immobilier.
La Jallère : de zone de bureaux à quartier habité
La Jallère, historiquement dédiée aux bâtiments tertiaires (sièges d’entreprises, institutions), amorce sa mue vers un quartier mixte, composé d’environ 2 500 logements, dont une large part pour les jeunes actifs et étudiants, mais aussi des logements familiaux et en accession. La reconversion prévoit :
- 50 000 m² rénovés (bâtiments réemployés),
- 100 000 m² de constructions neuves (sur sols déjà artificialisés),
- 9 hectares désimperméabilisés,
- 19 hectares de végétation préservée.
Cette densité maîtrisée, adossée à une volonté écologique affirmée, en fait un prototype de la ville du quart d’heure.
Immobilité douce : vivre, travailler, se détendre sans voiture
Le projet de La Jallère ne mise pas seulement sur les transports doux. Il propose un nouveau mode de vie : l’immobilité choisie. Grâce à une offre complète de services intégrés – écoles, crèches, commerces, espaces de coworking, nature accessible – les résidents peuvent répondre à la majorité de leurs besoins à pied ou à vélo. Cela favorise :
- un gain de temps au quotidien,
- moins de stress lié aux trajets,
- une diminution de l’usage de la voiture individuelle.
L’accès est cependant facilité via la ligne C du tram (25 min du centre-ville), la piste cyclable ReVE, et des parkings collectifs pensés pour limiter le trafic de transit.
Un quartier à suivre pour investir ?
Clairement oui. Plusieurs signaux le confirment :
🔹 Prix encore modérés (à ce jour, le secteur reste bien plus abordable que le centre ou les Chartrons),
🔹 Proximité directe du lac et des grands équipements (stade, parc expo),
🔹 Potentiel locatif élevé, notamment sur les petites surfaces ou les colocations étudiantes,
🔹 Volonté politique forte d’accompagner ce projet jusqu’en 2030, avec un urbanisme réfléchi et échelonné.
Investir aujourd’hui dans un programme en VEFA (vente sur plan), c’est miser sur une plus-value potentielle à horizon 5–10 ans, dans un quartier appelé à devenir une référence en matière d’écoconception urbaine.
Pour qui ?
- Primo-accédants : des offres accessibles, possibilité d’éligibilité au PTZ dans certains programmes,
- Investisseurs locatifs : forte demande attendue (étudiants, jeunes salariés),
- Familles en quête d’un cadre de vie sain, proche de la nature mais sans s’éloigner de Bordeaux.
Urbanisme et horizon 2030 à La Jallère
Le calendrier s’étale de 2024 (dépôt des premiers permis) à 2030. La première phase verra apparaître des îlots mixtes combinant logements, services et espaces végétalisés. Le projet inclut aussi une pépinière dédiée à l’économie sociale et solidaire, confirmant l’ambition inclusive du quartier.
À terme, La Jallère se veut résiliente, autonome en partie grâce à la gestion locale de l’eau, au recours massif au bois dans la construction, et à un urbanisme perméable laissant sa place à la biodiversité.
En conclusion
La Jallère n’est pas un quartier « marketing » de plus. C’est une zone d’expérimentation concrète, pensée pour conjuguer innovation, sobriété, inclusion et qualité de vie. Un endroit où l’on vit avec moins, mais mieux. Où l’on reste volontairement sur place – parce que tout est là. Et c’est justement cette immobilité heureuse, cette capacité à rester ancré dans son quartier, qui pourrait bien devenir le luxe urbain de demain.
Un quartier à observer, à habiter… ou à investir.




